Le cas des bow-windows
Les bow-windows, ces avancées vitrées en encorbellement, appartiennent surtout aux immeubles de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Le règlement de voirie de Paris de 1902 a élargi les saillies permises sur les façades,, ce qui a favorisé les bow-windows. La page consacrée à l'immeuble post-haussmannien en retrace l'histoire.
Leur menuiserie est plus exposée qu'une fenêtre en tableau : les pièces basses reçoivent l'eau de tout le vitrage et les assemblages d'angle travaillent. La structure qui porte l'avancée se lit avant de toucher aux châssis, et l'ingénieur structure partenaire étudie les éléments relevant de sa compétence. En copropriété, le bow-window relève souvent des parties communes, ce qui se vérifie dans le règlement.



